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Affaire du Crédit Lyonnais, avenir politique, accusation de François Bayrou… Bernard Tapie a répondu aux questions d’Arlette Chabot.
Regarder l'émission de France 2 (01h09m00 à 01h57m00 - B. Tapie nous parle de F. Bayrou 01h32m30 à 01h34m30)
http://programmes.france2.fr/a-vous-de-juger/47487796-fr.php
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La secrétaire d'État chargée de la politique de la Ville était hier à Hérouville. Pour « soutenirtoutes les initiatives en faveur de l'emploi et oxygéner son programme pour les quartiers ».
Elle s'assoit, souriante, au stand de Decathlon. « Bonjour, je viens pour un boulot. » Elle serre des mains, se fraye un chemin dans la marée de monde venue la saluer. « T'es venu chercher du boulot, toi ? », taquine-t-elle un petit garçon qui la regarde avec des yeux ronds.
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Le Député-maire de Caen a reçu des jetons de présence aux conseils d'administration de la banque franco-belge, fragilisée par la crise.
Le Canard enchaîné a épinglé, hier, Philippe Duron, le député-maire PS de Caen qui a perçu, en 2007, 20 000 euro de jetons de présence aux conseils d'administration de Dexia Crédit local.
Une banque sous le feu des projecteurs depuis que les Etats belge et français sont intervenus pour la sauver de la faillite. Philippe Duron siège depuis deux ans. "C'est la banque des collectivités. J'y représente les présidents de région, confirme l'ancien président de la Basse-Normandie. Je ne savais pas, au départ, qu'il y avait une rémunération."
Une présence qu'il justifie : "Donner le point de vue des élus territoriaux, connaitre les montages financiers possibles. Et être très au fait de la situation économique, financière." Celle de l'élu s'en trouve améliorée. "Je n'ai aucun besoin d'une rémunération particulière." Le député-maire de Caen a atteint le plafond des indemnités, une fois et demi celle réservée aux parlementaires, soit 8 165,42 euro.
Mardi, le député s'est abstenu lors du vote concernant, notament, le sauvetage des banques en danger. "Le vote des socialistes est favorable au renflouement du système bancaire, pas en pénalisant tous les épargnants."
Josué JEAN-BART / Ouest-France du jeudi 16 octobre
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> Lire l'ancien communiqué de presse du MoDem intitulé "Air-Com ne manque pas d'air"
> Lire l'ancien article de Ouest-France "Caen aussi polluée que Paris" (1er février 2008)
> Lire l'ancien article du journal Liberté (7 février 2008)
> Voir le tract distribué sur les marchés
Article de Ouest-France du jeudi 9 octobre 2008 "Le bon air de la Normandie? Faut voir ! "
Stéphane Mazurais et Séverine Villabessais, chargés en Haute et Basse-Normandie de ce dossier, Thierry Berthaux, de la Région à Caen, et Christian Legrand directeur d'Air-com.
Mesurer la qualité de l'air que l'on respire à quoi ça sert ?
L'air, cette couche infime, d'une hauteur qui va de Caen à Ouistreham est une véritable poubelle : on y rejette les gaz d'échappement des voitures, les fumées des usines, celles issues du chauffage des maisons, les gaz issus des déjections animales. Par journée de soleil sans vent, chaud, froid et sec, la situation peut devenir critique. Quand les yeux vous piquent, rien à voir avec le début d'un rhume : la concentration d'ozone est trop forte dans l'air que l'on respire.
Peut-on parler aujourd'hui du bon air de la Normandie ?
Ça dépend : les pollutions au dioxyde de soufre issues des activités industrielles de la vallée de la Seine, et qui selon les vents se diffusent en Basse-Normandie, ont considérablement diminué. Les contraintes imposées aux industriels se sont montrées efficaces. En revanche, la pollution en provenance des voitures, malgré les efforts imposés aux constructeurs continue de croître. Aux heures de pointes, sur les abords du périphérique de Caen, l'air n'est pas plus sain qu'à Paris !
A quoi sert un plan régional de la qualité de l'air ?
Air-Com mesure et informe. Les six commissions au travail sur les différentes sources de pollution émettront de nouvelles recommandations. Par exemple, les rejets issus du chauffage des maisons et des appartements sont responsables pour un tiers des émissions polluantes. Cette consultation de tous les acteurs de la société va permettre notamment de mettre au point des politiques de communication, pour réduire les émissions, dans le cadre du transport, de l'habitat, bref, en changeant les comportements de la vie quotidienne.
Recueilli par François LEMARCHAND - Ouest-France du jeudi 9 octobre 2008
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Une semaine après avoir été sauvé de la faillite par les autorités, le géant de l'assurance a organisé un séminaire dans un hôtel de luxe californien avec cure de remise en forme. Les parlementaires s'étranglent.



